A l’initiative du Cercle Georges Valois et du mouvement Luminis se tenait samedi 24 janvier un colloque sur l’entrepreneuriat et le militantisme.
Organisée au coeur de Paris, la journée commence par le témoignage de Benjamin. Co-fondateur du mouvement parisien Luminis, Benjamin est également entrepreneur. Son témoignage répond donc parfaitement à la thématique du jour. Plus que des détails techniques, il insuffle une vision à l’auditoire dont la majorité n’a pas atteint les 30 ans.
Les écueils professionnels ou militants ne sont pas mis sous le tapis. Au contraire, leur évocation sert à démontrer les embûches que peuvent rencontrer un entrepreneur comme un militant et à exposer comment gérer un groupe militant peut s’apparenter à la gestion d’une entreprise par bien des abords.
La démonstration se termine par un calcul simple à propos du temps alloué aux différentes activités par un être humain. Le calcul est clair, le résultat limpide, tout le monde peut accorder du temps au militantisme y compris en travaillant dur, en voyant ses amis et en faisant du sport !
Après une petite pause café, c’est Lucas Chancerelle qui reprend la parole. Il présente le Nid, un incubateur d’entreprises identitaires. Rappelant quelques règles et concepts sur la création et gestion d’entreprise, il enchaîne rapidement sur les succès du Nid. Plus précisément sur les succès rencontrés par les entreprises soutenues et guidées par sa structure.
La séance de questions et réponses qui suit atteste de véritables velléités d’entreprendre. Certains sont plus avancés que d’autres mais l’envie est là !
Place au déjeuner, où les équipes du Cercle Georges Valois et de Luminis ont préparé casses- croûtes et assiettes de charucteries pour ripailler. Les produits franciliens sont mis à l’honneur.
L’ambiance est conviviale et les stands amis proposent livres, revues, tee-shirt ou autres articles à destination des militants. Des structures militantes lyonnaises et niçoises sont notamment présentes.
Samuel, de la Librairie Logos, ouvre l’après-midi en prenant la parole. Après un panorama (assez inquiétant) du monde du livre, il évoque le cas spécifique de la Librairie Logos. Héritière de la librairie Facta et portée initialement par Vincent (proche d’Emmanuel Ratier, fondateur de Facta), c’est Samuel qui a repris le flambeau aujourd’hui.
Si la librairie réussit à tenir, c’est grâce à sa clientèle fidèle et la volonté de rassembler toutes les chapelles du nationalisme.
Un militant souligne lors de la séance de questions réponses, le rôle de chacun dans sa consommation personnelle. Acheter sur Amazon ou se déplacer en librairie, c’est un choix, qui peut avoir plus d’incidences que de glisser un bulletin de vote dans l’urne complète le libraire.

Jean-Eudes Gannat prend ensuite la parole. Leader identitaire angevin, l’ancien chef de l’Alvarium n’a pas parlé que politique. Quoique ! Tout étant politique, il inscrit son aventure entrepreneuriale dans la lignée de son militantisme.
Farouchement attaché aux libertés sans sombrer dans le libéralisme, Jean-Eudes a convaincu son auditoire. Nombreux étaient les participants à vouloir échanger avec lui ou se faire dédicacer son livre à la suite de son intervention.
La journée se termine par une rencontre entre les personnes avides d’entreprendre et une sélection de personnes pouvant les conseiller et guider dans cette volonté.
Une journée militante réussie pour Luminis et l’institut Georges Valois. Une bonne centaine de participants en plein Paris et une thématique d’importance pour une jeunesse en quête d’échanges et de fraternisation !
Jean Ernice

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