Le 17 février, une minute de silence était observée à l’Assemblée nationale à la mémoire du jeune Quentin Deranque, lynché cinq jours plus tôt à Lyon par des antifas déchaînés — un hommage certes maçonnique mais après tout mérité puisque le « petit ange » et néanmoins multidélinquant Nahel Merzouk neutralisé le 27 juin 2023 à Nanterre par la police après plusieurs refus d’obtempérer, en avait aussitôt bénéficié. Le même mardi soir, on apprenait l’interpellation dans la capitale des Gaules de neuf individus suspectés d’avoir participé par « armes par destination » à la mort atroce de Quentin.
Au nombre des agresseurs présumés mis en garde à vue, deux piliers au moins de la Jeune Garde antifasciste, milice ultra-violente créée à Lyon en 2018 par Raphaël Arnault et dissoute le 12 juin 2025 (mais un appel devant le Conseil d’État est en cours) : Adrian B., réputé très proche dudit Arnault, député Insoumis d’Avignon depuis 2024… grâce au vote d’électeurs socialistes ou centristes anti-RN, et surtout un certain Jacques-Elie Favrot, dit JEF, titulaire d’un master 2 de Sciences politiques et assistant parlementaire du même Arnault.
Très étrangement, le parquet de Lyon vient de se dessaisir du dossier Quentin au profit du parquet de Roanne. Serait-ce parce que, comme certains l’assurent, le père de JEF l’antifa serait un haut magistrat lyonnais ?
Pour faire contre-feu au scandale qui grossit, Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise, a attribué le meurtre de Quentin aux « fascistes » ( !) et Cem Yoldas, ancien porte-parole de La Jeune Garde, exige « la dissolution immédiate » du collectif identitaire féminin Némésis, qu’il juge « grandement responsable de nombreuses violences » et qui serait, selon lui, seul « responsable de ce qui s’est passé à Lyon ».
L’art d’inverser les rôles…
La Rédaction







