féminisme

La Chronique de Livr’arbitres : leur unique but, changer la nature humaine ! 

Décryptée page à page, toute l’imposture de la culture féministe est ici disséquée, mise ne pièce, hachée menue sous les fourches caudines de deux charmantes Antigones (mouvement féministe à rebours de la Modernité : « Nous ne nous battons pas pour revendiquer de nouveaux droits, nous nous battons pour bien plus que cela : nous voulons donner un autre sens à l’engagement des femmes dans la Cité, avec dignité et responsabilité. »).

Selon les féministes post-soixanthuitardes, les femmes auraient « été libérées des chaines du patriarcat par le féminisme ». Ainsi elles obtiendraient la « liberté » de ne plus être destinées par chronologie : à être des femmes, des épouses et enfin des mères, notamment grâce à leurs autonomie financière. La femme 2.0, aurait ainsi la « liberté » de ne plus à avoir à faire les enfants en passant par la G.P.A et par le congélateur à ovocytes, ce qui lui permettrait de ne plus devoir se « salir » avec un homme et de jouir entre temps, sans entrave, de leurs pseudo « liberté » sexuelle (et encore, l’homme tant à être remplacé de plus en plus, même dans ce domaine). Soumission à la technique, disponibilité totale, rythmes effrénés, leur quotidien a vu naître de nouvelles contraintes, d’autant plus lourdes qu’en chassant le mari, les idéologies féministes ont introduit le juge dans la bergerie familiale. À l’heure où le progrès avilit, où le contrôle social s’étend, où les libertés publiques s’amenuisent, que signifie vraiment « être libre » ?A noter que nos chères féministes militent activement pour la G.P.A, qui serait un commerce du corps jugé « respectable », alors que le commerce du corps, rien que pour le plaisir masculin serait jugé immorale à leurs yeux, allez comprendre…!

L’éclatement de la cellule familiale est fragmenté par une mise en branle de l’autorité du père de famille, qui a longtemps été le noyau de la famille nucléaire. Celle-ci est par définition, la cellule de base dirigée par l’autorité du père. Elle est logiquement de plus en plus mis à mal et de plus en plus remplacée par l’Etat d’une part et de l’autre, par les « nouveaux pères de famille de substitutions » que sont les médecins, psychiatres, et autres éducateurs, assistante sociale etc…

Toute l’éducation familiale y est désormais, voir dans son intégralité soumis à la tutelle étatique afin de mieux diriger un endoctrinement programmé et légitimé.

Il ne faut pas oublier, non plus, dans ce manichéïsme ambiant, que la femme est désormais obligatoirement considérée comme une victime et l’homme comme un bourreau, ce qui fait passer la femme aux yeux des hommes, du principe créateur au principe répressif, phénomène catastrophique et stérile pour les relations hommes-femmes.

David Périni (www.livrarbitres.com)

Anne Trewby & Iseul Turan, Femmes, réveillez-vous ! Pour en finir avec les mensonges du féminisme, La Nouvelle Librairie Editions, 2023, 96 pages, 10,90 euros.

Pour en savoir davantage sur le mouvement des Antigones : lesantigones.fr

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