Le 14 février dernier, à l’issue d’une manifestation des Némésis dont il assurait le service d’ordre, l’étudiant Quentin Deranque, 23 ans, était lynché à Lyon par six nervis de la Jeune Garde antifasciste fondée en 2018 par l’actuel député LFI du Vaucluse, Raphaël Arnault — qui en emploie trois à l’Assemblée nationale, les nommés Jacques-Elie Favrot, Robin Chalendard et Adrian Besseyre.
Le 20 mars à Paris, une superbe messe de requiem du XXXème jour a été célébrée à sa mémoire à Paris en l’église Saint-Eugène Sainte-Cécile, avec le concours de la chorale Schola Sainte Cécile.
Déception : peut-être en raison de la programmation tardive, 20h30, l’église n’était remplie qu’aux deux tiers. Consolation, l’assistance était majoritairement composée de jeunes gens, royalistes et identitaires confondus, et dont beaucoup communièrent. Quentin, que Wikipédia à la botte de l’ultragauche qualifie de « militant d’extrême droite, néofasciste et néo-nazi », était en effet un fervent catholique.
Une absence très remarquée à cette messe du 20 mars : la fondatrice de Némésis, l’influenceuse Alice Cordier. Laquelle, photo à l’appui la montrant paradant au côté de Joshua Zarka, se disait deux jours plus tôt sur les réseaux sociaux « ravie de ce déjeuner avec Son Excellence l’ambassadeur d’Israël @Zarka, qui nous a assuré [sic] de son soutien ». « Quand tout vacille, certains soutiens font la différence », concluait-elle. Les militants apprécieront.
La Rédaction







