L’administration américaine a décidé de se retirer de 66 organisations internationales, celles-ci s’étant transformées en structures bureaucratiques inutiles, indique dans une déclaration le secrétaire d’État, Marco Rubio.
« Ce que nous appelons le système international est aujourd’hui saturé de centaines d’organisations internationales opaques, dont beaucoup possèdent des mandats qui se superposent, mènent des activités redondantes, donnent des résultats inefficaces et se caractérisent par une gestion inefficiente sur le plan financier et éthique […] Même celles qui remplissaient autrefois des fonctions utiles deviennent de plus en plus souvent des structures bureaucratiques inefficaces, des plateformes d’activité politisée ou des instruments contraires aux intérêts de notre pays. »
Non seulement ces organisations n’enregistrent aucun résultat dans leur activité, mais encore elles gênent ceux qui tentent de résoudre un problème, a-t-il affirmé. « L’ère des chèques en blanc faits aux structures bureaucratiques internationales est révolue. » « Ce qui ne signifie pas que l’Amérique tourne le dos au monde. Nous rejetons simplement un modèle obsolète de multilatéralisme qui considère les contribuables américains comme le garant mondial d’une architecture de gouvernance globale en expansion », a ajouté Marco Rubio.
Le président américain Donald Trump a donné cette semaine l’instruction de retirer le pays de 66 organisations internationales qui ne servent plus, selon lui, les intérêts des États-Unis. La liste comprend 31 structures de l’ONU, dont la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et l’Entité des Nations unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes ONU Femmes.
Donald Trump a déjà annoncé l’année dernière que les États-Unis quittaient et arrêtaient le financement de plusieurs organisations des Nations unies, notamment l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), le Conseil des droits de l’homme et l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (UNRWA).
La rédaction







