barbarie

Tabassage et mort de Louis : au-delà de l’horreur absolue, le cas d’école

Thomas, Lola, Philippine, Elias, Enzo, Mathis, Socayna, Louise, Marie-Bélen, Laura et Mauranne, Matisse, Lyhanna et désormais Louis. Liste tragiquement non-exhaustive de ces Français mineurs ou très jeunes adultes qui ont été arrachés à leur famille, leurs amis et à la France par la barbarie autochtone (les cas de Louise et Lyhanna respectivement tuées par Owen Legrand et Jérôme Barella) et bien évidemment par celle de l’occupant extra-européen. 

Comme à chaque fois, on ne peut s’empêcher de penser que toute cette horreur aurait pu être évitée. Un jour, c’est une OQTF non-appliquée (1). Le lendemain, c’est le narcotrafic qu’on laisse prospérer et qui finit par tuer une étudiante au téléphone dans sa chambre. Le surlendemain, c’est un cas psychiatrique lourd qui n’avait rien à faire dehors et qui ôte la vie à la première jeune fille qu’il croise. La semaine suivante, c’est un simple passant qui est renversé par un chauffard refusant d’obtempérer. Durant la quinzaine suivante, c’est un jihadiste qui passe à l’action car des signaux d’alerte n’ont pas été pris en compte ou transmis au service ad hoc. Le mois suivant, c’est une équipe municipale qui préfère détourner le regard lorsqu’elle reçoit des signalements concernant les agissements criminels d’animateurs du périscolaire. Le semestre suivant, c’est un violeur qu’on laisse agir en toute impunité car la gendarmerie est trop occupée à interroger des paysans des heures durant car jugés un peu trop remuants, et une institution judiciaire qui lorsqu’elle ne se trompe pas de pile de dossiers entre le « très très urgent » et le « sans importance » semble plus encline à se pencher sur les écrits postés par les nationalistes sur les réseaux sociaux que sur les crimes commis sur des enfants par des monstres… 

Et dans l’assassinat de Louis, là encore, il est impossible de ne pas se dire que tout ceci était parfaitement évitable. 

Calamiteuse ASE 

Dans ce cauchemar, on note une fois encore la faillite totale de l’ASE (Aide Sociale à L’Enfance) qui a été incapable de protéger Louis de ses persécuteurs et bourreaux.

Quand l’ASE ne pratique pas le placement abusif, ni ne s’avère incapable d’empêcher ses résidents de tomber entre les griffes de proxénètes issus des banlieues grand-remplacées voire ne fournit pas des « petites mains » pour le trafic de stupéfiants, elle semble tout aussi incompétente pour protéger les jeunes les plus vulnérables de hordes faisant preuve d’une violence sans rivages.   

Menteuse PQR

Il faut aussi souligner l’infamie de la presse quotidienne régionale (PQR) dont le tropisme gauchiste ferait passer Radio NovaMediapartStreetPress ou Blast pour des organes de droite. Dans la couverture de cette atroce affaire comme dans d’autres, L’Indépendant et La Dépêche du Midi ont osé évoquer une « rixe« . Alors qu’il est ici question d’un lynchage à 5 contre 1 minimum… 

On se souvient du rôle joué par Le Dauphiné Libéré dans l’élaboration du récit visant à disculper les tueurs de Thomas qui étaient originaires de la cité de la Monnaie à Romans-sur-Isère ainsi que de l’obsession du même Dauphiné pour dénoncer une prétendue « récupération » de ce drame par la méchante strèmedroate. Le pompon ayant été atteint lorsque les colonnes de cette lamentable feuille ont été ouvertes au sociologue spécialiste de l’extrême-droite (sic), l’ineffable Erwan Lecœur avec pour seul et unique objectif d’excuser la racaille criminelle. 

Haine des Blancs 

Au regard des images qui ont été rendues publiques (essentiellement par Frontières) et des informations désormais connues, il n’est pas insensé de penser que Louis était devenu le bouc émissaire d’une bande majoritairement afro-maghrébine sévissant au sein du foyer d’accueil.

En voyant les photos de Louis, il est impossible de ne pas penser aux travaux de l’indispensable François Bousquet sur le racisme anti-Blancs. Parions qu’à l’instar de la mort de Thomas à Crépol, les médias de grand chemin et ce qu’il est convenu d’appeler par antiphrase la Justice, feront tout ce qui est en leur pouvoir pour édulcorer ces faits voire pour les occulter totalement. 

Leur république tombe dans un trou noir

La mort insupportable de Louis confirme également une chose : leur république est infoutue de protéger les plus faibles, les plus fragiles et les plus vulnérables (2). Le scandale du périscolaire parisien en apporte quotidiennement la preuve ainsi que le meurtre horrible d’une octogénaire au Grau-du-Roi par un adolescent de 15 ans. Comme un symbole, les Français ont d’ailleurs pu (re)découvrir à l’occasion de cet épisode de fortes chaleurs que les établissements scolaires et les maisons de retraite sont très largement dépourvus de système de climatisation (3). Il est sans-doute plus urgent de verser des milliards d’euros pour l’aide aux pays en voie de développement… dont la Chine. 

Mettre la justice au pas

Pour espérer un redressement national et sortir de ce cauchemar, des solutions existent mais elles seront douloureuses. 

Reprise en main de l’autorité judiciaire : interdiction de la syndicalisation et de l’appartenance à une société secrète ou discrète, mise en place d’une véritable responsabilité des juges, réforme complète du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), refonte voire suppression pure et simple de l’École Nationale de la Magistrature (ENM) et nouveau mode de recrutement, disparition du juge d’application des peines (JAP). 

Enfin, il faut que les juges soient tenus pénalement responsables quand ils relâchent par idéologie, négligence ou prévarication quelqu’un qui va ensuite commettre un crime.

Remède de cheval

Toute peine de prison ferme devra être exécutée (cela vaut aussi pour les plus courtes), fin des aménagements, abandon de l’excuse de minorité, retour des peines planchers, déchéance de nationalité (y compris si l’on crée des apatrides, voir plus bas), rétablissement de la peine capitale (4). 

Mise en place d’une police militarisée (BOPE française) pour investir des zones totalement défrancisées du territoire (5) et transformation de la police des frontières vers un modèle inspiré de l’ICE états-unienne, fin du droit du sol, abandon de la double-nationalité et enfin, pour ne pas dire surtout, ce qui constituera la mère des batailles, à savoir : un grand programme de remigration concernant des millions d’individus étrangers tout d’abord (clandestins, délinquants, criminels, jihadistes, agents d’influence, chômeurs professionnels etc.), puis dans un deuxième temps expulsion massive de bi-nationaux qui auront été déchus de leur nationalité française et enfin dans un troisième et dernier temps et après épluchage approfondi des naturalisations accordées depuis au moins 1975, renvoi dans les pays d’origine ou dans des pays tiers d’anciens « Français » juridico-administratifs qui seront devenus apatrides.

Pour faire ce qui doit être fait, il faudra modifier la Constitution, passer sans-doute par la voie référendaire, dénoncer des conventions internationales, quitter des organisations supranationales, se retirer de certains traités. Et pour y arriver, l’État National qui choisira ce chemin semé d’embuches (et qui a plus de risques d’échouer que de réussir) devra user de TOUS les moyens à sa disposition pour y parvenir. Sans faiblesse. Sans tremblement. Sans crainte. Sans remords. La survie de la France et de ses enfants est à ce prix. 

Maurice Gendre

1) Depuis 2020, le taux d’exécution des OQTF est au-dessous de 7 %.

2) C’est d’ailleurs durant ce double quinquennat Macron que l’avortement aura été constitutionnalisé et que l’euthanasie pourrait être votée par l’Assemblée Nationale mi-juillet.

3) Bah oui mais la clim’ c’est d’extrême-droite coco !

4) Maurice Druon: “Depuis qu’on a supprimé la peine de mort, tout le système pénal est décalé. Elle en était la clé de voûte. On la lui a ôtée ; il s’effondre. […] En fait, on privilégie la vie de l’individu par rapport à celle de la société.

5) Certains criminologues très en vue au sein de la Droite CNews nous rétorqueront que les forces de sécurité intérieure (policiers et gendarmes) peuvent parfaitement s’atteler à cette tâche, nous leur répondrons que nous doutons de la loyauté de certains d’entre eux visiblement plus attachés à la perpétuation d’un régime politique qu’à celle de la France.

Nous avons besoin de fou!

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