Selon la Direction de l’éducation de Vienne citée par le quotidien Die Presse, le profil des écoliers autrichiens est en pleine mutation : la proportion d’enfants catholiques dans les écoles de la ville ne cesse de baisser, quand explose le nombre d’élèves musulmans. Désormais majoritaires dans les établissements publics (42 %), loin devant les enfants sans appartenance religieuse (23 %), les catholiques (17 %) et les orthodoxes (14 %). Idem dans l’enseignement secondaire où 49 % sont mahométans.
Effrayant dans la capitale de l’Autriche, pays très catholique jusqu’à une date récente, du moins jusqu’à ce que « Mutti Merkel » ouvre généreusement les portes de l’Allemagne aux fuyards des révolutions d’Irak et de Syrie, dont beaucoup se sont déversés dans l’Autriche voisine ? Certes. Mais on voudrait être sûr que la situation n’est pas identique, voire pire, en France.
Or, toute statistique raciale et religieuse étant interdite dans notre beau pays, on ne le saura jamais, même si sont déjà très inquiétants les chiffres révélés par la démographe Michèle Trabalat dans Les Yeux grands fermés : L’Immigration en France (Denoël, 2010) puis Assimilation : la fin du modèle français (Le Toucan, 2013) ou par Jérôme Fourquet dans L’Archipel français : une nation multiple et divisée, ou Métamorphoses françaises : État de la France en infographies et en images, deux études publiées par Le Seuil, 2024.
Étonnez-vous après cela que les écoles privées, un peu moins envahies, fassent florès. Dussent-les parents se ruiner pour que leurs rejetons ne ponctuent pas toutes leurs phrases de wesh et de wallah…
La Rédaction







