Ils étaient près de 10 000 à manifester, samedi 13 juin, dans les rues de la capitale italienne, à l’appel du « Comité Remigration et Reconquête », afin de réclamer l’arrêt de l’immigration et l’organisation d’un « retour au pays » pour les immigrés illégaux, délinquants et non-intégrés.
C’est un véritable raz-de-marée de drapeaux tricolores qui a déferlé sur Rome ce samedi, démontrant que la question de la « remigration » se situe désormais au coeur des préoccupations des populations européennes et ne peut plus être ignorée par le personnel politique.
Une démonstration de force
Pari réussi donc pour Casapound Italia et les différentes forces de la droite sociale italienne réunie dans ce « Comité Remigration et Reconquête », avec des des participants venus de toutes les grandes villes – Rome, Turin, Naples, Bologne, Milan, Vérone… – et même d’autres pays européen. Après le grand succès des cent cinquante mille signatures récoltées pour soutenir leur projet de loi – objectif de cinquante mille atteint en moins de vingt-quatre heures, cent mille signatures dépassées en une semaine –, le Comité a remporté samedi une nouvelle grande bataille.
Luca Marsella, président du Comité, a notamment rappelé que le problème de l’immigration incontrôlée ne pouvait pas être réduit uniquement au chapitre de la sécurité, mais qu’il s’agissait également d’uen question culturelle, identitaire, sociale et de droit à la continuité historique.
Dans les prochains jours, avec l’ajout et la quantification des signatures « papier » recueillies ces derniers mois, le projet de loi « Remigration » arrivera au Parlement. Pour une autre bataille à mener. La plus importante à remporter.
La rédaction








