« Les derniers coups de feu continuent de briller
Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres.
Sur onze ans de retard (nonante-deux années pour Quentin), serai-je donc des vôtres ?
Je pense à vous, ce soir, ô morts de février » (Brasillach).
Quentin avait 23 ans, il a rejoint hélas, les camarades sacrifiés, je pense à vous, ce soir, ô morts de février et à cet ami Quentin qui a rendu l’âme samedi, après le coup de grâce d’une horde haineuse et pitoyable, et ainsi rejoint ses aînés héroïques. C’était hier, le meurtre, c’était hier, le crime et la honte. C’est aujourd’hui la Saint-Valentin… Peut-être, comme d’autres garçons de son âge, avait-il une petite amie, avec qui peut-être encore il aurait soupé dans quelque restaurant et trinqué ce soir d’un vin à ressort de Champagne.
Il n’est plus, notre âme est veuve, il nous suit dans notre épreuve comme écrivait Lamartine… Le parquet a ouvert une enquête pour violences aggravées. Des parents sont dans la peine comme nous le sommes aussi, désemparés par la violence, tolérée et donc encouragée par les pouvoirs publics, législatif, exécutif, judiciaire, policier, et journalistique vis-à-vis de cette extrême gauche remplie d’exécration et de pus jusqu’à la gueule, et qui tue !
Mon pays me fait mal. Quand sera-t-il guéri ?
Franck Nicolle








