L’Espagne socialo-communiste est en totale perdition. Après que son gouvernement ait régularisé des millions de migrants clandestins, sans que les pays européens qui vont être directement impactés ne réagissent, ni les instances européennes au demeurant, l’enclave espagnole de Ceuta au Maroc, vient d’être submergée d’un coup d’un seul par 60 000 migrants, qui pour la plupart sont arrivés à la nage, car des décisions de justice empêcheraient paraît-il, d’interdire l’arrivée de ceux qui parviennent à gagner l’enclave par ce moyen. Le chiffre évolue d’ailleurs à la hausse d’heure en heure.
Là aussi, les réactions des dirigeants européens ont été inexistantes, sauf l’italienne Georgia Meloni qui a montré sa très forte désapprobation et qui a estimé à juste titre, que l’Espagne devait quitter l’espace Schengen, mais elle est bien esseulée. Le pouvoir socialo-communiste espagnol multiplie les fuites en avant pour se maintenir au pouvoir à tout prix. J’ai rappelé la loi dite des petits-fils (ley de nietos), qui permettra d’augmenter considérablement le nombre de votants, en accordant la nationalité espagnole, sans aucun contrôle digne de ce nom, à tous ceux qui vivant à l’étranger, peuvent arguer d’un aïeul ayant quitté l’Espagne pour toutes sortes de raisons, qui au demeurant ne seront pas vérifiées sérieusement. Ces votants pour la plupart n’habiteront pas l’Espagne, ne cotiseront pas, ne paieront aucun impôt, mais voteront. Le PSOE en totale perdition dans les sondages, espère ainsi tel un phénix, renaître de ses cendres.
La France doit s’attendre à une impressionnante augmentation de l’immigration, alors que Macron, Lecornu et Nuñez sont muets, ce dernier ayant simplement préconisé un renforcement des contrôles à la frontière, mais à défaut d’arrêter systématiquement tous les véhicules qui viennent d’Espagne, cette mesure, à supposer même qu’elle soit appliquée drastiquement, ne sera qu’un cautère sur une jambe de bois.
Sánchez vient de se rendre à Ceuta ce 31 juillet, sous les huées des habitants. Il s’est prosterné devant le Maroc, multipliant ses remerciements à l’égard des autorités marocaines. Il a invoqué comme une excuse, l’arrêt de la Cour suprême espagnole du 9 juillet dernier qui aurait affirmé : « une personne qui franchit à la nage la frontière de Tarajal, ne franchit pas une mesure de contrôle frontalier », et ne serait ainsi par refoulable. L’information s’est répandue comme une trainée de poudre sur les réseaux sociaux, on s’en doute.
Mais la presse espagnole d’opposition y voit de surcroit une sorte de vengeance du Maroc, et explique ainsi son inaction vis-à-vis de tous ceux qui tentent le passage vers Ceuta. D’une part le 20 juillet, Sánchez s’est rendu en Algérie, l’ennemi juré du Maroc, pour y signer notamment des accords gaziers. D’autre part le 23 juillet, à l’initiative de Sumar, les communistes associés à Sánchez, ont fait voter une loi en première lecture, accordant la nationalité espagnole à 70 000 à 80 000 Sahraouis, nés au Sahara occidental, province espagnole jusqu’au 29 septembre 1977. Cette loi concernerait aussi les enfants de ces derniers. Cette disposition aurait provoqué la colère des autorités marocaines. On sait que Sumar milite pour l’indépendance de cette zone, qui rentrerait ainsi dans le giron d’Alger, ce qui est un casus belli pour le Maroc.
Des espagnols en nombre ce sont réunis spontanément dans Madrid, appelant à la démission de Pedro Sánchez et à l’organisation rapide d’élections.
Pendant ce temps, les affaires politico-financières continuent, et les très graves troubles de Ceuta, n’empêchent pas de nouvelles révélations sur l’affaire Zapatero, l’ancien premier ministre socialiste espagnol et ancien dirigeant du PSOE. La bonne presse espagnole (El Debate notamment), nous apprend que l’Unité de lutte contre la criminalité financière et économique, L’UDEF selon l’acronyme espagnol, aurait localisé 1,2 millions d’euros supplémentaires dans le cadre du dossier Plus Ultra, du nom de cette compagnie aérienne, fonds qui auraient été transmis, via diverses sociétés écrans, soit à Zapatero, et à des prête-noms, soit à la société des deux filles de Zapatero, la société Whathefav.
Selon la décision du Juge José Luis Calama, d’étendre l’enquête patrimoniale à tous les mis en cause, il est écrit que : « une société instrumentale recevant et payant des factures de tiers, sans activité réelle, gérée de facto par une personne autre que l’administrateur officiel ». C’est très exactement la définition d’une société fictive, dirigée par un homme de paille. Au total, avec les précédentes révélations, se seraient plus de 3 millions d’euros, sans compter les bijoux découverts dans un coffre, qui auraient pu transiter par 60 comptes bancaires, ayant 20 titulaires, des sociétés et des personnes physiques, dont Zapatero, son épouse Sonsoles, et leurs deux filles. Rappelons qu’il s’agit d’argent public, puisque l’État socialiste espagnol avait accordé une subvention de 53 millions d’euros à cette compagnie aérienne, lors de la pandémie, alors qu’elle était très endettée, et qu’elle n’avait des relations aériennes qu’avec le Venezuela et d’autres rares contrées d’Amérique du Sud.
L’enquête concerne également Julito Martínez, l’ami et homme de paille de Zapatero ; un cadre du PSOE reconverti dans le privé, Javier de Paz ; ainsi que la secrétaire de toujours de Zapatero, Gertrudes Alcázar, qui aurait acheté un appartement au comptant, tout comme le couple Zapatero qui aurait remboursé un prêt de 500 000 euros par anticipation. C’est en tout cas ce que révèle la presse espagnole.
Dernière information, Madame Begoña Gómez, l’épouse du premier ministre, vient de débarquer son avocat, Antonio Camacho, ancien ministre socialiste de l’intérieur, par une pointure de pénaliste, l’avocat Jaime Campaner, et ce en vue de son futur procès avec jury, et face à l’intensification des procédures la concernant. D’autant que les parties civiles, comme le veut la loi espagnole, ont d’ores et déjà fait valoir leurs réclamations pénales et pécuniaires. L’association Hazte Oir a sollicité 13 ans d’emprisonnement pour trafic d’influence et malversations de fonds publics. Elle demande aussi diverses interdictions, des amendes, et des dommages-intérêts conséquents.
Michel Festivi

