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Remigration: plus de 15 000 migrants malawites ont quitté l’Afrique du Sud ces dernières semaines

Plus de 15 000 citoyens malawites ont quitté le territoire sud-africain ces dernières semaines en raison des mesures prises par les autorités pour identifier et expulser les migrants illégaux. C’est ce qu’a annoncé la ministre sud-africaine de la Justice et du Développement constitutionnel, Mmamoloko Kubayi, lors d’un point de presse.

« À ce jour, un total de 15 162 citoyens malawites ont achevé la procédure d’expulsion et de rapatriement », a-t-elle déclaré. « Un nombre encore plus élevé est en cours de vérification pour un rapatriement. » Elle a ajouté que l’expulsion des migrants d’Afrique du Sud se fait en coordination avec les autorités du Ghana, de la République démocratique du Congo, du Zimbabwe, du Kenya, du Malawi, du Mozambique et du Nigeria.

Mmamoloko Kubayi a souligné que le gouvernement agissait avec énergie conformément au plan d’État visant à résoudre le problème des migrants illégaux. « Nous réalisons des progrès significatifs dans l’expulsion et le rapatriement des ressortissants étrangers qui n’ont pas de statut légal », a-t-elle déclaré.

Le mouvement « Marche et Marche », favorable à l’expulsion des étrangers d’Afrique du Sud, a présenté au gouvernement un ultimatum exigeant le début, d’ici le 30 juin, d’une expulsion massive des migrants illégaux du pays. Le mouvement a déclaré que si les autorités ignoraient l’ultimatum, il entamerait des actions de protestation pour paralyser l’activité économique du pays. Les leaders de la protestation ont menacé que jusqu’à un million de Sud-Africains descendraient dans les rues le 30 juin si leurs demandes n’étaient pas entendues.

Selon les estimations du gouvernement, il y a actuellement jusqu’à 3,1 millions de migrants en Afrique du Sud. Environ la moitié d’entre eux ne possèdent pas les documents nécessaires pour résider dans le pays. Les organisations favorables à l’expulsion des migrants d’Afrique du Sud affirment quant à elles que le nombre d’étrangers illégaux se situe entre 5 et 8 millions.

Jugées indignes et intolérables par la gauche occidentale, des politiques de « remigration » sont pourtant mises en place un peu partout dans le monde pour préserver l’identité nationale et protéger les intérêts de la population autochtone.

La rédaction

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