Les élections législatives du 12 avril seront-elles fatales au Premier ministre hongrois Viktor Orbán ? C’est ce qu’espère ardemment le quotidien gratuit 20 minutes, dont on connaît le sérieux, qui affirme que sa chute pourrait résulter de son homophobie militante.
En effet, « depuis 2020, il multiplie les atteintes aux droits des minorités sexuelles et de genre ». Allant même « jusqu’à interdire la gay pride » et à se livrer entre homosexualité et pédocriminalité à « des amalgames immondes » menant les malheureux gays à « la dépression ».
Plus sérieusement, outre de l’usure du pouvoir qu’il exerce depuis 2010 sans discontinuer, Orbán pâtira sans doute de la visite du vice-président états-unien J.D. Vance, et du soutien appuyé apporté par celui-ci. Très discret tout au long de la crise iranienne, Vance ne compte pas certes pas parmi les « faucons » de Washington, mais le seul fait qu’il soit le second de Donald Trump, généralissime d’une guerre risquant de déstabiliser la planète entière, en fait un allié encombrant dans les temps présents.
La Rédaction







