Trans

Dans un désert médical, priorité aux trans

En 2022, le déficit de la Sécurité sociale n’était, si l’on ose dire, que de 19,7 milliards d’euros. Il a bondi en 2025 à 23 milliards d’euros, portant ainsi la dette sociale au chiffre pharamineux de 163,3 milliards d’euros.

Plusieurs causes : la longévité accrue de la population (6,3 milliards d’euros pour la branche vieillesse de la Sécu), l’augmentation du nombre des accidents du travail, trop de jeunes ouvriers ne respectant pas les consignes de sécurité, les coûteux traitements suivis par des candidates à la maternité rattrapées par l’horloge biologique et, bien sûr, la présence accrue d’immigrés dont beaucoup ne cotisent pas, mais exigent toujours plus de soins, physiologiques et souvent psychiatriques.

Mais le déficit n’est-il pas également accéléré par la très onéreuse prise en charge des « transitions de genre », dont le nombre explose ? Tout étant d’ailleurs fait pour parvenir à ce résultat, à Paris comme en province.

L’université Lumière Lyon 2 n’est pas seule à militer pour la visibilité transgenre (voir affiche). Le site Breizh Info nous annonce ainsi la tenue à Brest le 4 juin prochain d’une formation ad hoc organisée par l’Association Nationale pour le Développement Professionnel Continu (ANDPC) dans une « démarche transaffirmative » pour répondre aux demandes « de féminisation ou de masculinisation ». Visant à la « promotion de la santé sexuelle des transgenres et/ou non-binaires, cette journée se déroulera sous l’égide de l’Association de Formation pour le Partenariat de Soin en collaboration avec les associations LGBT/Trans « Brest la Trans » et le fameux « CTFES » (C’est tes fesses) de Quimper auxquelles s’ajouteront le Centre Hospitalier de Quimper et le CHU de Brest ».

A l’heure où, comme tant d’autres régions, la Bretagne devient un désert médical, les médecins âgés ne trouvant pas de remplaçant et les hôpitaux étant surchargés, nul doute que les Armoricains désespérément en quête de soins apprécieront l’attention portée aux trans des deux sexes et de tout âge. Quelquefois d’ailleurs pour leur plus grand malheur, comme ils ne le mesurent que trop tard.

Claude Lorne

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