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Législatives : Raphaël Arnault, le nervi « antifa » qui se rêve député…

Dans sa tentative frénétique d’empêcher une victoire de la droite nationale aux prochaines élections législatives anticipées, la « gauche » ratisse au plus large et n’a pas les pudeurs de la « droite » vis-à-vis de ses franges les plus radicales et même les plus violentes. Ainsi le « Nouveau Front Populaire » n’hésite pas à investir et donc à légitimer des activistes « antifas » connus pour leur violence et leur extrémisme, tel Raphaël Arnault, le “porte-parole” du groupuscule lyonnais « La Jeune Garde », dont la doctrine politique se limite à la « chasse » à tout ce qui ressemble pour eux à un « facho », c’est à dire à un jeune blanc ne partageant pas leur passion wokiste et immigrationniste.

Face à la stratégie de « dédiabolisation » du Rassemblement national, la gauche fait donc au contraire le choix de la « radicalité » et du « front commun » aussi disparate qu’improbable allant du centro-progressiste François Hollande aux cogneur des milices « antifas », le tout avec l’aval bienveillant des médias qui ne voient rien à redire à cet invraisemblable et inquiétant attelage. Une complaisance qui tend même à la complicité, tant les journalistes sont habituellement plus que vigilants pour traquer les « dérapages » ou le moindre propos « radical » dès lors qu’ils s’agit de candidats du camp national…

Raphaël Arnault, 29 ans, candidat du « camp démocratique » dans le Vaucluse, a pourtant un pedigree plus que chargé. Il est en effet « fiché S », c’est-à-dire qu’il appartient à un registre policier recensant les individus potentiellement dangereux pour la sécurité nationale. Il s’est notamment illustré en proférant des menaces de mort contre Alice Cordier, la présidente du Collectif identitaire féministe Némésis, et a également dû s’expliquer devant la police pour apologie du terrorisme après avoir affirmé sur les réseaux sociaux, sa « solidarité » avec « la résistance palestinienne » après les attaques sanglantes du Hamas en Israël le 7 octobre dernier.

Voilà donc le genre d’individus investi et cautionné par la « gauche humaniste et républicaine » pour soi-disant faire face au « danger » que représenterait le Rassemblement national. Un bel exemple de risible hypocrisie et de totale inversion accusatoire…

La rédaction

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